lundi 31 août 2009

Qu'est-ce que le Karité ?

Ses origines.
Le karité, appelé wolof « l'arbre à beurre », pousse dans les savanes boisées, sur les pentes des collines ou sur les plateaux de toute l'Afrique de l'ouest. Cet arbre est particulièrement protégé par les populations locales qui lui confèrent un caractère mystique protecteur. Sa durée moyenne de vie est de trois siècles mais il ne commence à produire ses premiers fruits que vers 25 ans et atteint sa pleine production vers 45 à 50 ans.
Le karité pousse uniquement à l'état sauvage. Les tentatives effectuées jusqu'à ce jour pour maîtriser la culture de cet arbre se sont révélées infructueuses. La cueillette des fruits est effectuée par les femmes après les travaux des champs. Cette activité occupe 300 000 à 400 000 femmes dans le seul Burkina Faso et au Mali.
3 000 000 de femmes tireraient 80 % de leurs revenus de cette culture.
Les fruits arrivent à maturité dans le courant du mois de juin. Il se détache des arbres et leur chute est favorisée par les vents qui soufflent à cette époque de l'année. Les fruits du karité sont ramassés entre mi-juin et mi-septembre.
Une fois débarrassé de la pulpe, on récupère la noix dont on extraira l'amende. Cette amende, une fois lavée et séchée avec soin, est achetée aux femmes dans les villages ou transformée sur place.
L'amende est alors concassée, torréfiée, moulue jusqu'à obtenir une pâte épaisse qui, mélangée à de l'eau sera vigoureusement barattée.
L'immersion dans l'eau bouillante va permettre de séparer le beurre des autres ingrédients de l'amende, notamment les impuretés qui se déposent au fond du récipient.
Chez Frédéric M. le beurre brut extrait de la noix de karité sera raffiné, neutralisé, blanchi, selon une méthode traditionnelle respectant le produit et n'impliquant pas de conservateurs chimiques. En raison du soin apporté à son extraction, notre beurre de karité et certifié que l'issue de l'agriculture biologique.
Le beurre de karité constitue depuis des siècles, tant sur le plan curatif que culinaire, un produit recherché et apprécié par la population africaine. Le karité est utilisé pour les foulures, les rhumes et les plaies.
Aujourd'hui les propriétés du karité seront reconnues par le corps médical Africain et Européen.
Aujourd'hui encore et de plus des millénaires le karité est exploité dans son intégralité par les familles africaines :
- pour l'alimentation : le beurre de karité est un bon beurre de cuisson et aussi pour les sauces
- pour la médecine : infusion des écorces, relaxation.
- pour la cosmétique : le karité est un produit de toilette pour toute la famille et même du nourrisson. En après-rasage pour les hommes, en baume pour les femmes qui s'enduisent les cheveux tous les jours.
La légende voudrait que Néfertiti y devait sa grande beauté au beurre de karité dont elle s'enduisait le visage et le corps quotidiennement.


Les vertus cosmétiques majeures du beurre de karité.
- Protection capillaire : lissage, souplesse, vitalité.
Karité et kératine sont deux mots ont consonance similaire et sont faits pour s'entendre. Le karité nourri, protège, lisse vos cheveux. Il est donc idéal pour les cheveux très secs, cassant, frisés ou dévitalisés.
- Hydratation.
Le karité est utilisé depuis des décennies pour ses vertus hydratantes des couches supérieures de l'épiderme et protectrices du film hydrolipidique de la peau. L'application du karité sur la peau du visage, du corps, ou même du contour des yeux, formera un film protecteur qui retiendra l'eau de votre épiderme plus longtemps. Le karité en beurre pénètre cependant plus lentement dans la peau qu'une crème classique, en raison de sa grande richesse.
- Relaxant.
Favorisant la micro circulation, le beurre de karité est également reconnu pour son effet de détente musculaire (ajouter dans un bain chaud). Il est également apprécié et utilisé contre les courbatures et les rhumatismes.
- Protecteur et réparateur.
Grand protecteur contre le froid, le karité et l'agent idéal pour combattre les gerçures, rougeurs et agressions dues aux températures extrêmes (froide ou chaude). Les skieurs, guides de haute montagne ou randonneurs connaissent ses vertus protectrices, notamment sur le visage des lèvres. Le fameux « film » que dépose le karité sur la peau, la protège durant de nombreuses heures et tout au long de l'exposition au froid.
Face au soleil, le karité, bien qu'ayant un filtre UV naturel, ne suffit pas à protéger la peau. Toutefois appliqué avant exposition au soleil et complété d'une crème solaire, il permet de ne pas peler et assure un bronzage homogène.
- Anti-âge et anti-vergetures.
Très riche en acides gras (phytosterols), insaponinfiables et en latex, le karité restitue l'élasticité des peaux sèches, déshydratées, sujettes aux rides. Cette fonction de reconstitution cellulaire et anti-élastase contribue ainsi à préserver la peau des effets du vieillissement et à lutter efficacement contre les vergetures.

Comme vous le voyez le karité qui a des vertus particulières.

Dans mon prochain article je vous parlerai du karité et des cheveux.

mardi 25 août 2009

Pollution dans l'habitat

Voici les informations de l'AFP du mardi 25/08/2009, © 2009

AFP (Fred Dufour),concerant la pollution dans l'habitat.

" L'UFC-Que Choisir a demandé mardi que les substances les plus
dangereuses utilisées dans l'habitat soient interdites,
soulignant que l'air que nous respirons à l'intérieur de nos
logements est plus pollué qu'à l'extérieur.L'UFC-Que Choisir
a demandé mardi que les substances les plus dangereuses
utilisées dans l'habitat soient interdites, soulignant que
l'air que nous respirons à l'intérieur de nos logements est
plus pollué qu'à l'extérieur.

"Nous demandons l'interdiction immédiate des substances les
plus dangereuses et la réduction du niveau total de pollution
admissible", indique l'association de consommateurs, qui
dénonce une "réglementation lacunaire".

L'UFC-Que Choisir cite le cas des moquettes encollées, qui,
selon des tests qu'elle a réalisé, rejoignent "la longue
liste des produits dont les émissions trop importantes de
certains composés organiques volatils induisent une nocivité
démontrée".

Elle préconise d'éviter l'encollage des moquettes et
recommande l'utilisation de scotch double faces. Cependant,
estime-t-elle, même fixée à l'adhésif, la moquette est "loin
de constituer le revêtement de sol idéal" dans la mesure où
elle stocke à la fois les acariens et la poussière.

Depuis 1999, l'association a passé au crible une série de
produits de consommation courante, qui, dans certains cas,
pouvaient être nocifs : désodorisants d'intérieur, peintures,
nettoyants ménagers, vitrificateurs ou encore commodes en
bois aggloméré.

L'association de consommateurs se prononce également pour un
"étiquetage de mise en garde" dans l'attente du retrait
définitif des substances nocives, dont certaines peuvent être
"cancérogènes ou toxiques pour la reproduction".

Plusieurs études dont celle de l'Observatoire de la qualité
de l'air intérieur (OQAI), ont montré que l'air que nous
respirons est 5 à 10 fois plus pollué à l'intérieur qu'à
l'extérieur, souligne-t-elle.
Or, pour l'association de consommateurs, les efforts engagés
par les pouvoirs publics sont insuffisants.

Elle juge ainsi sévèrement le règlement "REACH", adopté au
niveau européen fin 2006 et visant à faire le ménage parmi
les substances en circulation libre dans l'UE. "Outre la
lenteur de sa mise en oeuvre, son champ d?application reste
trop étroit", juge UFC-Que Choisir.

L'étude de l'OQAI (juin 2008) a montré que la grande majorité
des logements français a une ventilation défaillante ou
inexistante, rappelle par ailleurs l'UFC-Que Choisir.

Des mesures financières (prêt à taux zéro, crédit d'impôt
etc.) doivent être proposées aux ménages pour les inciter à
équiper leur logement d'un système de ventilation à double
flux, propose-t-elle. Pour les logements neufs et les
bâtiments professionnels, notamment ceux recevant du public
(hôpitaux, crèches etc.), ce système de ventilation doit être
rendu obligatoire, ajoute-t-elle. "

Si effectivement les pouvoirs publics ont le devoir d'intervneir sur la qualité des matériaux de construction utilisés et en définir les normes pour assurer à chacun une habitation saine, il n'est pas de leur ressort d'utiliser ou non des produits ménagers polluants.

Chacun a le choix d'acheter des produits ménagers chers et nocifs pour la santé et l'environnement ou, d'utiliser des produits non polluants et qui ne nuisent pas à la santé.

Pour ma part, je n'utilise plus de produits ménagers du commerce depuis plusieurs années. Je fabrique moi-même mes produits à base de produits naturels non polluants.

J'avais écrit un petit livret pour mes amies qui souhaitaient faire comme moi, je vous offre la possibilité d'essayer cette méthode, pour avoir votre intérieur propre,sain et sans pollution.

Je vous offre le livret que j'ai écrit sur "le ménage économique et écologique" :

Le petit livre du ménage économique et écologique.


Je vous souhaite une bonne lecture et surtout une habitation saine !



N'hésitez pas à donner votre avis à l'aide du formulaire "posez vos questions".


A très bientôt.

dimanche 23 août 2009

Les Parabens sont-ils réellement dangereux ?


Définition

Les Parabens ou Parabènes (PARAoxyBENzoates) sont utilisés en tant que conservateurs.
Certains d'entre eux sont présents dans la nature (myrtilles, mûres, l'orge, les fraises, le cassis, les pêches..) mais pour les cosmétiques, ils sont fabriqués à partir de l'acide benzoïque et sont souvent dilués dans un solvant : le phénoxyétanol, qui est lui-même un conservateur.
Leur concentration est limitée à 0,4% pour chacun des parabens, le total de tous les parabens d'un même produit ne pouvant dépassé 0,8% du total des ingrédients.

Dangereux ou pas

Du fait de leur activité effective antibactérienne et antimycosique, ils sont utilisés comme antimicrobiens dans des aliments, les boissons, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques.

Les parabens sont des conservateurs controversés et la mention « sans paraben » est devenue un argument de vente largement employé par les fabricants.

Comme la mention « Sans conservateur », celle-ci paraît de plus en plus fréquemment sur les étiquettes de nos cosmétiques.

La mention « sans paraben » ne veut pas dire « sans conservateur », ni même « sans conservateur d’origine synthétique », ni même parfois… « sans paraben du tout » !
Depuis qu’on a accusé les parabens de tous les maux, parfois à tort, on trouve cette mention apposée sur de plus en plus de produits.

Ce produit que nous appelons "le parabèn" devrait en réalité s'appeler "les parabèns", au pluriel... parce qu'ils sont plusieurs...

Les parabèns sont des produits chimiques largement utilisés dans l'industrie cosmétique mais aussi pharmaceutique comme conservateurs, afin d'empêcher le développement des champignons et des bactéries.
Ils sont utilisés depuis plus de 50 ans et on en trouve dans plus de deux tiers des cosmétiques, toutes catégories confondues (shampooings, crèmes, mousses à raser... et même dans les produits pour bébés).

On les trouve aussi à l'état naturel dans certains aliments tels que les mûres, l'orge, les fraises, le cassis, les pêches, les haricots blancs, les oignons ou même la vanille. Ils existent aussi naturellement dans le corps humain (précurseur du Coenzyme Q10). Ils sont alors rapidement absorbés, métabolisés et excrétés.

Il existe cinq types de parabènes de synthèse : méthyl-paraben, éthyl-paraben (E214), propyl-paraben (E126), butyl-paraben et isobutyl-paraben. Ils regroupent les esters de l'acide parahydroybenzoïque.

Voilà les dernières conclusions de l'AFSSAPS : "la commission de cosmétologie s'est prononcée favorablement à la poursuite de l'utilisation aux conditions prévues par la réglementation de 2 des 5 parabens les plus couramment utilisés : méthyl et éthyl-paraben. Pour le propyl-paraben, la commission de cosmétologie s'est montrée favorable à la poursuite de l'utilisation de ce conservateur sous réserve que des études complémentaires soient réalisées permettant de confirmer l'absence de risque aux conditions d'utilisation dans les produits cosmétiques".
"Pour les autres parabens à chaînes plus longues, en l'absence d'intérêt d'utilisation par les industriels pour ces substances et du manque de données toxicologiques permettant d'écarter tout risque reprotoxique, la commission de cosmétologie s'est montrée favorable à demander à la commission européenne de le délister de la liste des conservateurs pouvant être utilisés dans les produits cosmétiques".

l'AFSSAPS fait, en juin 2005, un nouvel article sur les parabènes dans son bulletin "Vigilances" n°27 (page 5) : "il apparaît bien que les parabens sont peu toxiques et bien tolérés, bien que des réactions allergiques puissent survenir chez certaines personnes".

Conclusion
Les parabens sont des substances synthétisées à partir d’un composé chimique, l’acide parahydroxybenzoïque. Ils font partie des conservateurs les plus efficaces et les plus sûrs. Ils existent aussi à l’état naturel dans certains aliments tels que les fruits et légumes (mûres, orge, fraise, cassis, pêche, carotte, oignon, haricots blancs, vanille) ou les fromages. On les trouve naturellement dans le corps humain (précurseur du Coenzyme Q10). Ils sont rapidement absorbés, métabolisés et excrétés.

Certaines personnes peuvent être allergiques au même titre que d'autres le sont au pollen, au poil de chien, etc..

Les quelques cas qui ont servis la polémique il y a quelques années, ont surtout permis à certains laboratoires de profiter de la situation pour en faire des gorges chaudes et proposer des solutions de rechange. Les marques au label « Bio », donc sans parben, ont vu leurs ventes monter en flèche ainsi que celles qui affichent « sans parben » sur leur produits !

Les produits de substitution sont eux aussi, allergène sur certaines personnes.

On découvrira peut être dans quelques années qu'ils sont encore plus dangereux.

Comme toute chose, il ne faut pas abuser des parabens !

Dans le prochain article, je vous ferai part de quelques conseils sur le bien-être.

samedi 22 août 2009

Cosmétiques label « BIO », lequel ? Et pourquoi ?

En France et en Europe il existe plusieurs labels « Bio » pour les cosmétiques.
Un produit cosmétique présenté comme naturel n'est pas forcément Bio. Pour cela, le produit doit obtenir la certification Bio en répondant à un cahier des charges précis contrôlé par des organismes indépendants.
En France quatre certifications cohabitent et se partagent le marché : Ecocert avec la charte Cosmébio (mention Eco ou Bio), Nature et Progrès, Demeter et BDIH :

ECOCERT
Depuis 2004 le Ministère de l'industrie français a instauré un logo agréé du nom de Cosmébio. Tout comme pour le label alimentaire AB, celui de Cosmebio est accordé par Ecocert, organisme international de contrôle et de certification agréé par les pouvoirs publics. Deux logos existent : Bio (le plus exigeant) et Eco.
Les principales garanties :
COSMEBIO (Cosmétiques écologiques et biologiques) : au moins 95% d'ingrédients végétaux et au moins 10% du total des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique.

COSMECO (cosmétiques écologiques) : au moins 50% de végétaux et au moins 5% du total des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique.

Les matières premières naturelles doivent être exemptes de contaminants tels que métaux lourds, hydrocarbures, pesticides, dioxines, OGM, nitrates, et obtenues par des procédés simples.

Les ingrédients interdits :
•colorants synthétiques
•conservateurs de synthèse
•parfums de synthèse
•antioxydants et émoliants de synthèse
•huiles et graisses de synthèse
•ingrédients issus de l'industrie pétrolière, silicones
•produits animaux

NATURE ET PROGRÈS

Le cahier des charges des cosmétiques Nature et Progrès est le plus exigeant des labels existants. Il contrôle les éléments suivants :
•Matières premières végétales de qualité biologique uniquement
•Sans parfum de synthèse, sans colorant de synthèse, sans conservateur de synthèse (parabens, DMDM, glycol, EDTA)
•Sans pétrochimie (paraffine, silicone, PEG), sans OGM
•Biodégradabilité optimale de la formule
•Non testés sur animaux
•Formulés pour minimiser les risques d'allergie (sans lanoline)
•Démarche écologique du fabricant (éco-bilan)
•Emballages écologiques

DÉMÉTER
Charte d'origine Allemande, très rigoureuse.
Les Principales garanties :
•Plantes provenant de l'agriculture biodynamique ou plantes sauvages
•Sélection rigoureuse de toutes les substances entrant dans la composition des cosmétiques
•Préparations élaborées selon les méthodes utilisées pour la fabrication des médicaments homéopathiques Wala
Les interdits :
•Pas d'additifs synthétiques (émulsifiants, parfums, conservateurs, colorants...)
•Pas de tests sur animaux

BDIH
Moins rigoureux que le cahier des charges Demeter, il autorise en particulier certaines matières premières provenant d'animaux vivants (lanoline) et certains conservateurs synthétiques ainsi que l'usage de l'acide benzoïque et de ses dérivés.

Les Principales garanties :
•Cosmétiques formulés à partir de matières premières naturelles, issues du règne végétal ou minéral. Priorité aux végétaux de culture BIO
•Bases lavantes et émulsifiants d'origine végétale, obtenues par des techniques “douces” (hydrolyse, estérification)
•Tests sur des personnes volontaires ou des cultures de cellules.
•Utilisation très restreinte de quelques conservateurs doux (acide benzoïque, acide sorbique).

Les interdits :
•Les produits de la pétrochimie
•Les colorants ou parfums de synthèse
•Les bases lavantes ou émulsifiants éthoxiliés
•L'irradiation
•Les matières premières génétiquement modifiées (OGM)
•Les matières premières d'origine animale, sauf issues de l'animal vivant (ex: lanoline)
•Le blanc de baleine ou collagène d'origine animale
•Les tests sur les animaux


Les grands principes de la cosmétique bio certifiée sont les suivant :
• Pas de parfums, colorants et conservateurs synthétiques (ex :phtalates, muscs synthétiques)
• Pas de produits de synthèse (ex : huiles essentielles reconstituées synthétiquement)
• Pas de produits issus de la pétrochimie (glycérine, paraffine, vaseline, silicone)
• Pas de conservateurs comme les glycols (dont le phénoxyéthanol et les parabens), le formol (le formaldéhyde et les composés bromo), les substances à base de mercure (INCI : phényl mercuric acetate, phényl mercuric borate)
• Un engagement d'utilisation de matières premières de qualité (biologique, sauvage, sans traitement chimique, sans irradiation ionisante)
• Les huiles végétales doivent être de première pression à froid (PPF)
• Refus des tests sur les animaux,
• Emballages recyclables et non polluants

Les labels « Bio » sont rassurants pour les consommateurs. Ils nous simplifient la tâche car faire ses courses avec une loupe n'est pas aisé.
Cependant seuls les fabriquants les plus organisés et les plus "riches" peuvent s'offrir une certification Bio. Nombreuses sont les petites structures qui ne peuvent pas assumer le coût financier d'un label ou qui n'ont pas envie de s'embarrasser de la paperasserie qu'elle génère. Beaucoup de très bons produits sont fabriqués artisanalement avec tout le soin et les connaissances de passionnés en chimie organique et botanique. Pour s'assurer du sérieux de ces produits, il suffit parfois de discuter avec leurs fabriquants, ou de savoir déchiffrer...la liste INCI !

Certains de ces petits fabricants ont pourtant des produits qui mériterait le label « Bio ». Eux aussi fabriquent leurs produits avec des ingrédients naturels et respectent l'utilisateur. Certains ne veulent pas choisir un label plutôt qu'un autre, ils souhaitent une uniformisation de ses labels.
Ces marques sont peu connues et pourtant la qualité de leurs produits égalent les grandes. Les consommateurs devraient réfléchir car leurs prix sont beaucoup plus intéressants.

Personnellement, j'ai des allergies importantes à beaucoup de produits cosmétiques et même aux médicaments. Malgré tout j'ai abandonné les magasins « Bio » et les pharmacies pour me tourner vers des marques 40 à 60 % moins chers et avec lesquelles je n'ai pas d'allergie.

Regardez le livret de nos produits Bio en bas de page : "Découvrez nos produits Bio"